segunda-feira, 22 de junho de 2009
pretérito (im)perfeito
Ele se tornou um padrão pra mim. Entedi que bonito era cabelo amarelo. A Xuxa e ele . Xuxa virou nome do meu jabuti. Ele virou capa do jogo Alquimia.
O jabuti morreu dentro do meu carro num dia quente de verão. E ele...ele se mudou pros Estados Unidos e... nunca mais. Como tinha que ser.
terça-feira, 21 de abril de 2009
quinta-feira, 19 de fevereiro de 2009
segunda-feira, 12 de janeiro de 2009
Férias em Santos
A escuna, como criança envergonhada, vai e vem às vistas da minha janela pra me chamar atenção. Como se precisasse. A escuna, as pipas, as ondas. Tudo em seu ritmo. Ritmo que parece tão certo, tão possível.
E o tempo vai virar? Que vire, que desvire! Refresca e não atrapalha nada. E não é razão para jogar baralho. Santos nas férias é sol... é sol até quando chove.
quarta-feira, 17 de dezembro de 2008
Palavra amor
Não a jogue no espaço, bolha de sabão.
Não se inebrie com o seu engalanado som.
Não a empregue sem razão acima de toda a razão ( e é raro).
Não brinque, não experimente, não cometa a loucura sem
remissão de espalhar aos quatro ventos do mundo essa palavra
que é toda sigilo e nudez, perfeição e exílio na Terra.
Não a pronuncie.
DrummondAndrade
segunda-feira, 1 de dezembro de 2008
Mais do mesmo
Le professeur
Elève Hamlet !
L'élève Hamlet (sursautant)
... Hein... Quoi... Pardon... Qu'est-ce qui se passe... Qu'est-ce qu'il y a... Qu'est-ce que c'est ?...
Le professeur (mécontent)
Vous ne pouvez pas répondre "présent" comme tout le monde ? Pas possible, vous êtes encore dans les nuages.
L'élève Hamlet
Etre ou ne pas être dans les nuages !
Le professeur
Suffit. Pas tant de manières. Et conjuguez-moi le verbe être, comme tout le monde, c'est tout ce que je vous demande.
L'élève Hamlet
To be...
Le professeur
En français, s'il vous plaît, comme tout le monde.
L'élève Hamlet
Bien monsieur. (Il conjugue :)
Je suis ou je ne suis pas
Tu es ou tu n'es pas
Il est ou il n'est pas
Nous sommes ou nous ne sommes pas...
Le professeur (excessivement mécontent)
Mais c'est vous qui n'y êtes pas, mon pauvre ami !
L'élève Hamlet
C'est exact, monsieur le professeur,
Je suis "où" je ne suis pas
Et, dans le fond, hein, à la réflexion,
Etre "où" ne pas être
C'est peut-être aussi la question.
segunda-feira, 10 de novembro de 2008
Cet amour
Si violent
Si fragile
Si tendre
Si désespéré
Cet amour
Beau comme le jour
Et mauvais comme le temps
Quand le temps est mauvais
Cet amour si vrai
Cet amour si beau
Si heureux
Si joyeux
Et si dérisoire
Tremblant de peur comme un enfant dans le noir
Et si sûr de lui
Comme un homme tranquille au millieu de la nuit
Cet amour qu faisait peur aux autres
Qui les faisait parler
Qui les faisait blêmir
Cet amour guetté
Parce que nous le guettions
Traqué blessé piétiné achevé nié oublié
Parce que nous l’avons traqué blessé piétiné achevé nié oublié
Cet amour tout entier
Si vivant encore
Et tout ensoleillé
C’est le tien
C’est le mien
Celui qui a été
Cette chose toujours nouvelle
Et qui n’a pas changé
Aussi vrai qu’une plante
Aussi tremblante qu’un oiseau
Aussi chaude aussi vivant que l’été
Nous pouvons tous les deux
Aller et revenir
Nous pouvons oublier
Et puis nous rendormir
Nous réveiller souffrir vieillir
Nous endormir encore
Rêver à la mort,
Nous éveiller sourire et rire
Et rajeunir
Notre amour reste là
Têtu comme une bourrique
Vivant comme le désir
Cruel comme la mémoire
Bête comme les regrets
Tendre comme le souvenir
Froid comme le marble
Beau comme le jour
Fragile comme un enfant
Il nous regarde en souriant
Et il nous parle sans rien dire
Et moi je l’écoute en tremblant
Et je crie
Je crie pour toi
Je crie pour moi
Je te supplie
Pour toi pour moi et pour tous ceux qui s’aiment
Et qui se sont aimés
Oui je lui crie
Pour toi pour moi et pour tous les autres
Que je ne connais pas
Reste là
Lá où tu es
Lá où tu étais autrefois
Reste là
Ne bouge pas
Ne t’en va pas
Nous qui sommes aimés
Nous t’avons oublié
Toi ne nous oublie pas
Nous n’avions que toi sur la terre
Ne nous laisse pas devenir froids
Beaucoup plus loin toujours
Et n’importe où
Donne-nous signe de vie
Beaucoup plus tard au coin d’un bois
Dans la forêt de la mémoire
Surgis soudain
Tends-nous la main
Et sauve-nous.
Prévert...pq os aquarianos se entendem.
domingo, 9 de novembro de 2008
SumPaulu
No país da piada pronta, a avenida Paulista é que nem casamento: começa no Paraíso e acaba na Consolação! Essa nem é tão ruim, vai?! O Brigadeiro ta no meio pra adoçar, e as Clínicas como rehab se nada te consolar!
Com tanto problema, só apelando pra santo. Em um país onde todo mundo (de branco) joga flor no mar no fim do ano, vai na missa por compaixão, exclama “NOSSA SENHORA!”- de Fátima- Sumaré ( E “JESUS!”, “MEU PAI DO CÉU!” “AVE MARIA!”etc) para expressar surpresa, espanto, desprezo...só apelando pra santo. E SÃO PAULO apela mesmo: Santo Amaro, Santa Cecília, São Bento, São Judas, Santa Cruz, São Joaquim, Santana...
Tem festinha na escola das crianças dia 19 de abril, mas depois elas crescem e queimam índio (“mas é que parecia mendigo, poxa!”). Anhangabaú, Jabaquara...
Pedro II, Tiradentes, Marechal Deodoro, Alto do Ipiranga e República. Nossa história é nome de ruas em qualquer canto do país.
Praça da Árvore lembra cidade pequena. Vila das Belezas, Tatu a pé ... simpático.
Mas o que paulista quer mesmo é ter Saúde, Esperança, Luz, Liberdade e...um Carrão. Sensacional!
:)
segunda-feira, 20 de outubro de 2008
S. Beckett
quarta-feira, 15 de outubro de 2008
Dia do professor
http://g1.globo.com/Noticias/Vestibular/0,,MUL800062-5604,00-NO+CEARA+PROFESSORA+BUSCA+OS+ALUNOS+EM+CASA+DE+BICICLETA.html
E quanto é mesmo que o Ronaldinho ganha pra nem sequer jogar bola direito?
E quanto é mesmo que tinha na cueca daquele político?
Ahhhhhhhhhhhhh tá!
